Belle colombe
Des mains d’un enfant
Vers un ciel d’azur
Souvent tu t’envoles
De liberty Island
Torche à la main
Drapée dans une toge,
Tu éclaires le monde
Présente
On t’oublie souvent,
Absente
On te cherche tout le temps
Depuis longtemps
Sur notre monnaie
Tu es proche
D’égalité et fraternité
Pourtant
Dans un monde de marché
Hommes et femmes
Ne peuvent t’acheter.
Tu n’as pas de prix
Je le sais et j’en profite
Au nom de tous les opprimés
Je crie ton nom : Liberté.
LE MONDE DES ABEILLES VIENT A L'ECOLE ET PARTOUT DANS LES RESIDENCES ET ASSOCIATIONS g.freyssenge@orange.fr
vendredi 12 septembre 2008
lundi 18 février 2008
AVANT PROPOS DE MON AUTOBIOGRAPHIE EN COURS D'ECRITURE...
MON PASSE SIMPLE
Ce samedi 19 juillet 2003, les hôpitaux sont au bord de la rupture et craquent de toutes parts, car la canicule déjà bien installée sur le pays, a fait plusieurs victimes. A la mi-journée, le présentateur du journal télévisé, annonce une persistance de la chaleur pour les jours à venir, quand la sonnerie du téléphone vient rompre le flot d’informations pessimistes. Au bout du fil, Céline notre fille ainée, que l’on sait prête à accoucher d’un moment à l’autre, nous annonce son départ pour la clinque Louis XIV de Saint Germain en Laye. Sans lui dire, nous gardons le secret espoir d’arriver avant la naissance. Pendant qu’Eliane passe l’aspirateur à la va vite, je charge dans le coffre de la voiture, nos valises prêtes depuis quelques jours et après avoir fermé portes et volets, nous prenons la direction des Yvelines. L’habitacle de notre 406 est brulant, le soleil brille si fort qu’il en est blanc et sa luminosité maximale. En l’absence de climatisation, la vitre ouverte sera notre seule façon de supporter la durée du trajet. Après deux courtes étapes sur des aires autoroutières, nous arrivons à Saint Germain en Laye à dix neuf heures trente. Notre cheminement un peu approximatif dans la ville, nous amène malgré tout vers vingt heures aux portes de la clinique. Des portes que nous franchissons avec des sentiments de crainte, d’angoisse, mais aussi de plaisir d’être là.
Après avoir monté les marches quatre à quatre, nous voici à l’entrée de la maternité. Une dame en blanc nous y accueille et nous annonce qu’un garçon prénommé Guilhem vient juste d’arriver au monde. C’est sans doute notre premier petit fils. Deux blouses nous sont gentiment prêtées. Eliane sera la première à pénétrer dans la maternité. Pendant ce temps, je me retrouve seul avec mes émotions dans le sas d’attente et discrètement j’essuie une larme. Le temps me parait un peu long, quand Tim, le nouveau Papa, vient me chercher et me dit que tout va bien. Après avoir déposé presque furtivement, une bise sur la joue de Céline, je me précipite vers le berceau du nouveau né. Guilhem est là : magnifique et ce qui me semble essentiel, il parait être en bonne santé. Je me surprends alors à entamer un monologue avec lui : ‘’Tu es très mignon et on t’aime beaucoup’’. Cette phrase reviendra souvent tout au long de cette soirée que nous allons vivre ensemble, avec Céline, Tim, Guilhem et Eliane.
Ces moments d’amours partagés, resteront gravés en moi à jamais et ils feront naître l’idée de créer un lien familial intergénérationnel.
Dans la semaine qui va suivre à Saint Germain et où nous allons alterner visite à la maternité et vie au 26 avenue Saint Fiacre, je décide de la forme de ce lien : ce sera un chemin de plumes, afin de laisser une trace écrite d’un vécu familial.
Seulement voila, le passage à l’acte de l’écriture n’est pas chose facile et il a fallu attendre que la famille Kestens revienne en scène pour l‘acte II et donner la vie à Raphaël, leur deuxième enfant, pour qu’enfin mon envie d’écriture prenne forme.
Ce 25 juin 2007, alors que l’accouchement de Céline semble programmé pour la fin de soirée et pendant que nous faisons goûter Guilhem à la sortie de l’école, un message laconique qui émane de Tim, s’affiche sur mon téléphone portable : ‘’L’atterrissage s’est fait plus tôt que prévu’’. Aucune information sur la santé de la Maman, ni du nouveau né.
Passé le moment de surprise et après avoir réussi à joindre les heureux parents pour avoir leurs premières impressions, le temps est venu d’informer Guilhem de l’arrivée de son petit frère Raphaël. Il en est tout heureux et nous sur le champ, nous décidons d’aller lui rendre visite. Sur le chemin de la clinique, nous nous arrêtons dans un magasin d’enfants, où Guilhem choisi un Doudou pour Raphaël.
La rencontre de Guilhem avec Raphaël sera touchante et nous donnera à tous un autre grand moment de délicieux bonheur
Cette descendance grandissante va me mettre la main à la plume et m’inciter plus encore à laisser une trace familiale de mon passé simple.
Ce samedi 19 juillet 2003, les hôpitaux sont au bord de la rupture et craquent de toutes parts, car la canicule déjà bien installée sur le pays, a fait plusieurs victimes. A la mi-journée, le présentateur du journal télévisé, annonce une persistance de la chaleur pour les jours à venir, quand la sonnerie du téléphone vient rompre le flot d’informations pessimistes. Au bout du fil, Céline notre fille ainée, que l’on sait prête à accoucher d’un moment à l’autre, nous annonce son départ pour la clinque Louis XIV de Saint Germain en Laye. Sans lui dire, nous gardons le secret espoir d’arriver avant la naissance. Pendant qu’Eliane passe l’aspirateur à la va vite, je charge dans le coffre de la voiture, nos valises prêtes depuis quelques jours et après avoir fermé portes et volets, nous prenons la direction des Yvelines. L’habitacle de notre 406 est brulant, le soleil brille si fort qu’il en est blanc et sa luminosité maximale. En l’absence de climatisation, la vitre ouverte sera notre seule façon de supporter la durée du trajet. Après deux courtes étapes sur des aires autoroutières, nous arrivons à Saint Germain en Laye à dix neuf heures trente. Notre cheminement un peu approximatif dans la ville, nous amène malgré tout vers vingt heures aux portes de la clinique. Des portes que nous franchissons avec des sentiments de crainte, d’angoisse, mais aussi de plaisir d’être là.
Après avoir monté les marches quatre à quatre, nous voici à l’entrée de la maternité. Une dame en blanc nous y accueille et nous annonce qu’un garçon prénommé Guilhem vient juste d’arriver au monde. C’est sans doute notre premier petit fils. Deux blouses nous sont gentiment prêtées. Eliane sera la première à pénétrer dans la maternité. Pendant ce temps, je me retrouve seul avec mes émotions dans le sas d’attente et discrètement j’essuie une larme. Le temps me parait un peu long, quand Tim, le nouveau Papa, vient me chercher et me dit que tout va bien. Après avoir déposé presque furtivement, une bise sur la joue de Céline, je me précipite vers le berceau du nouveau né. Guilhem est là : magnifique et ce qui me semble essentiel, il parait être en bonne santé. Je me surprends alors à entamer un monologue avec lui : ‘’Tu es très mignon et on t’aime beaucoup’’. Cette phrase reviendra souvent tout au long de cette soirée que nous allons vivre ensemble, avec Céline, Tim, Guilhem et Eliane.
Ces moments d’amours partagés, resteront gravés en moi à jamais et ils feront naître l’idée de créer un lien familial intergénérationnel.
Dans la semaine qui va suivre à Saint Germain et où nous allons alterner visite à la maternité et vie au 26 avenue Saint Fiacre, je décide de la forme de ce lien : ce sera un chemin de plumes, afin de laisser une trace écrite d’un vécu familial.
Seulement voila, le passage à l’acte de l’écriture n’est pas chose facile et il a fallu attendre que la famille Kestens revienne en scène pour l‘acte II et donner la vie à Raphaël, leur deuxième enfant, pour qu’enfin mon envie d’écriture prenne forme.
Ce 25 juin 2007, alors que l’accouchement de Céline semble programmé pour la fin de soirée et pendant que nous faisons goûter Guilhem à la sortie de l’école, un message laconique qui émane de Tim, s’affiche sur mon téléphone portable : ‘’L’atterrissage s’est fait plus tôt que prévu’’. Aucune information sur la santé de la Maman, ni du nouveau né.
Passé le moment de surprise et après avoir réussi à joindre les heureux parents pour avoir leurs premières impressions, le temps est venu d’informer Guilhem de l’arrivée de son petit frère Raphaël. Il en est tout heureux et nous sur le champ, nous décidons d’aller lui rendre visite. Sur le chemin de la clinique, nous nous arrêtons dans un magasin d’enfants, où Guilhem choisi un Doudou pour Raphaël.
La rencontre de Guilhem avec Raphaël sera touchante et nous donnera à tous un autre grand moment de délicieux bonheur
Cette descendance grandissante va me mettre la main à la plume et m’inciter plus encore à laisser une trace familiale de mon passé simple.
jeudi 13 décembre 2007
Le Haïku
''Définir le haïku n'est pas simple.
Différents courants de pensée s'affrontent, au niveau international, et d'imposantes listes de conseils, parfois contradictoires, sont légion.
Mais tout le monde s'accorde sur un point : Le haïku est un court poème, d'origine japonaise.
Il doit donc, comme tout poème, faire partager des émotions, des sensations, des impressions".
La lune est là
Près de deux guitaristes
Un couple passe.
*******************
Super orchestre
Monumental opéra
Plaisirs au Zénith.
GF
Différents courants de pensée s'affrontent, au niveau international, et d'imposantes listes de conseils, parfois contradictoires, sont légion.
Mais tout le monde s'accorde sur un point : Le haïku est un court poème, d'origine japonaise.
Il doit donc, comme tout poème, faire partager des émotions, des sensations, des impressions".
La lune est là
Près de deux guitaristes
Un couple passe.
*******************
Super orchestre
Monumental opéra
Plaisirs au Zénith.
GF
mercredi 4 juillet 2007
Raphaël est arrivé
Dire qu'il fait la joie de toute la famille, est un doux euphémisme !!
Depuis le 25 juin à16H07, Guilhem a un petit frère : Raphael.
A la naissance il pèse 3790 g et mesure 51 cms.
Félicitations à Céline et Tim
Depuis le 25 juin à16H07, Guilhem a un petit frère : Raphael.
A la naissance il pèse 3790 g et mesure 51 cms.
Félicitations à Céline et Tim
lundi 11 juin 2007
Viens me pousser...
C'est l'histoire d'un mec complètement bourré qui sonne chez des gens à 4 heures du matin
L'homme de la maison se lève et demande par la fenêtre:
- Qu'est-ce que tu veux ?
L'autre répond :
- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !
Excédé le propriétaire de la maison lui dit:
- Je ne te connais pas, il est 4 heures du mat, tu me réveilles pour me dire de te pousser, va te faire foutre....
Il ferme la fenêtre et se remet au lit.
Sa femme, qui a tout entendu, s'étonne de son attitude et lui dit :
- Quand même, tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne, tu aurais pu le pousser ce pauvre type !
- Ouais, mais en plus il est bourré.
- Raison de plus pour le pousser, il ne va pas y parvenir tout seul. Non, là vraiment, je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton attitude.
Son mari, pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et dit :
- Eh mec ! Je vais te pousser, tu es où? Et le mec bourré répond :
- Ici, sur la balançoire !
L'homme de la maison se lève et demande par la fenêtre:
- Qu'est-ce que tu veux ?
L'autre répond :
- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !
Excédé le propriétaire de la maison lui dit:
- Je ne te connais pas, il est 4 heures du mat, tu me réveilles pour me dire de te pousser, va te faire foutre....
Il ferme la fenêtre et se remet au lit.
Sa femme, qui a tout entendu, s'étonne de son attitude et lui dit :
- Quand même, tu exagères, cela t'est déjà arrivé d'être en panne, tu aurais pu le pousser ce pauvre type !
- Ouais, mais en plus il est bourré.
- Raison de plus pour le pousser, il ne va pas y parvenir tout seul. Non, là vraiment, je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton attitude.
Son mari, pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et dit :
- Eh mec ! Je vais te pousser, tu es où? Et le mec bourré répond :
- Ici, sur la balançoire !
dimanche 10 juin 2007
LA MIQUE DU ROC
Recette pour 8 personnes.
Ustensiles et ingrédients :
Il vous faut un faitout assez grand (30 cm de haut est l’idéal) afin de pouvoir y contenir en même temps, la soupe, le salé et la mique
2 Kg de plat de côtes ou palette de porc, + 1 jaret . Faire dessaler 2 heures le matin de la préparation.
(Prendre avis du boucher pour le temps de dessalage. Acheté à Souillac chez Escorne ou derrière la Poste de Souillac).
Dans le faitout, plat de côte, légumes carottes, poireaux, pomme de terre, choux cuire 3 heures à feux doux, le choux ne doit pas être fort, ne pas saler mais poivrer
La mique: délayer 45 g de levure de boulanger dans de l'eau chaude
Mélanger dans un saladier 1 Kg de farine levure, 5 œufs, sel, 1 /2 verre d'huile (au choix) pétrir, mettre dans un torchon, tenir au chaud (couverture, duvet) afin de faire lever la mique pendant 1H30 à 2 heures.
Votre mique étant levée, la poser comme un bouchon dans le faitout, faire cuire 1 heure, à mi-cuisson la retourner
N'oubliez pas, c'est très important, de lui faire faire la cabriole au milieu de la cuisson.
Important : Il faut surtout mettre la mique à cuire quand on voit qu’elle est bien levée, et ne pas attendre qu’elle commence à s’aplatir.
Servir le petit salé, les légumes et la mique bien chaude avec du vin de Cahors.
Timing conseillé :
H – 5 : Mettre le petit salé à dessaler
H – 3H30 : Préparer les légumes
H - 3H15 : Pétrir la pâte.
H -3 : Mettre le salé et les légumes à cuire et Mettre la mique à lever entre 1H30 et 2H00.
H -1 : Déposer la mique dans le faitout
H : Régalez vous !!!
Ustensiles et ingrédients :
Il vous faut un faitout assez grand (30 cm de haut est l’idéal) afin de pouvoir y contenir en même temps, la soupe, le salé et la mique
2 Kg de plat de côtes ou palette de porc, + 1 jaret . Faire dessaler 2 heures le matin de la préparation.
(Prendre avis du boucher pour le temps de dessalage. Acheté à Souillac chez Escorne ou derrière la Poste de Souillac).
Dans le faitout, plat de côte, légumes carottes, poireaux, pomme de terre, choux cuire 3 heures à feux doux, le choux ne doit pas être fort, ne pas saler mais poivrer
La mique: délayer 45 g de levure de boulanger dans de l'eau chaude
Mélanger dans un saladier 1 Kg de farine levure, 5 œufs, sel, 1 /2 verre d'huile (au choix) pétrir, mettre dans un torchon, tenir au chaud (couverture, duvet) afin de faire lever la mique pendant 1H30 à 2 heures.
Votre mique étant levée, la poser comme un bouchon dans le faitout, faire cuire 1 heure, à mi-cuisson la retourner
N'oubliez pas, c'est très important, de lui faire faire la cabriole au milieu de la cuisson.
Important : Il faut surtout mettre la mique à cuire quand on voit qu’elle est bien levée, et ne pas attendre qu’elle commence à s’aplatir.
Servir le petit salé, les légumes et la mique bien chaude avec du vin de Cahors.
Timing conseillé :
H – 5 : Mettre le petit salé à dessaler
H – 3H30 : Préparer les légumes
H - 3H15 : Pétrir la pâte.
H -3 : Mettre le salé et les légumes à cuire et Mettre la mique à lever entre 1H30 et 2H00.
H -1 : Déposer la mique dans le faitout
H : Régalez vous !!!
RECETTE DE LA FOUACE
Pour 2 kilos de fouace, il faut 1 kilo de farine, 45 g de levure de boulanger, 300 g de beurre frais, huit œufs, 400 g de sucre, eau de fleur d'oranger, sel, un verre de lait
Mélanger le tout et pétrir jusqu’à ce que la pâte fasse une boule homogène. Mettre dans un torchon, tenir au chaud (couverture, duvet) afin de faire lever la pâte pendant 1H30 à 2 heures.
Mettre au four à 200 °de 30 à 45’ et sortir la fouace dès que la croûte apparaît craquelée et bien dorée.
Faire cuire du sucre dans de l’eau et badigeonner la fouace à l'aide d'un pinceau. Saupoudrer la fouace de sucre.
J’ai fait la fin de la cuisson à 175°
Mélanger le tout et pétrir jusqu’à ce que la pâte fasse une boule homogène. Mettre dans un torchon, tenir au chaud (couverture, duvet) afin de faire lever la pâte pendant 1H30 à 2 heures.
Mettre au four à 200 °de 30 à 45’ et sortir la fouace dès que la croûte apparaît craquelée et bien dorée.
Faire cuire du sucre dans de l’eau et badigeonner la fouace à l'aide d'un pinceau. Saupoudrer la fouace de sucre.
J’ai fait la fin de la cuisson à 175°
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