LE MONDE DES ABEILLES VIENT A L'ECOLE ET PARTOUT DANS LES RESIDENCES ET ASSOCIATIONS g.freyssenge@orange.fr
lundi 16 décembre 2013
mardi 31 janvier 2012
Extrait de "Je suis un baby-boomer. Et alors ?"
AVANT-PROPOS
Ce jeudi 14 octobre 2010, paisiblement installé devant le petit écran, je regarde l’émission « Ce soir ou jamais ! », de Frédéric Taddéi. Vers vingt-deux heures quinze, plusieurs artistes, auteurs, cinéastes et créateurs, se sont déjà exprimés sur le mouvement social d’actualité visant la réforme des retraites quand soudain l’intervention de Natacha Polony, journaliste au Figaro, m’interpelle.
D’un ton péremptoire et sans reprendre haleine, elle désigne les coupables :
« On vit sur une idée que les retraités sont pauvres, ce qui était vrai dans les années 50-60. En fait, la sociologie des retraités a changé parce que tous les baby-boomers sont arrivés à la retraite et eux ils ont eu le plein emploi, ils ont eu des salaires élevés et ils ont pu acheter leur maison parce que ça valait trois fois moins cher qu’aujourd’hui. Donc aujourd’hui la classe riche, ceux qu’on devrait faire payer, parce que c’est eux qui ont l’argent, c’est eux qui ont le patrimoine, ce sont les jeunes retraités. Or ça, c’est un tabou absolu. Personne n’en parle, et il y a un problème, il y a une injustice générationnelle fondamentale. Elle est là, et tout le monde est en train d’attendre pour ne surtout pas faire payer cette génération. Et ce sont ceux qui arrivent après, qui ont commencé à avoir des trous dans leur carrière, qui ont commencé plus tard, qui eux vont devoir payer. Et elle est là la véritable injustice !».
Ce qui vient d’être dit me laisse perplexe : suis-je pour quelque chose dans ce qui se passe aujourd’hui avec la réforme des retraites ? Suis-je donc « au centre d’une injustice générationnelle fondamentale » ? Je me demande si d’une certaine façon, on n’est pas en train de chercher des boucs émissaires que l’on pourrait désigner à la vindicte publique : les baby-boomers !
Car oui, je suis un baby-boomer. Et alors ?
Tout ce déballage me fait penser à la phrase « Celui-là, il est né au bon moment !», que l’on a tous entendue un jour ou l’autre , parfois teintée d’un mélange de jalousie, voire d’admiration, mais que l’on n’imagine pas forcément pour soi. Mais là, je me pose une question : « Moi, le baby-boomer, suis-je né au bon moment ? »
Pour essayer de le savoir, un retour sur le passé, pas si simple, et une réflexion sur le présent s’imposent. Alors, repartons ensemble sur le chemin de vie d’un baby-boomer, suivez moi !
Ce jeudi 14 octobre 2010, paisiblement installé devant le petit écran, je regarde l’émission « Ce soir ou jamais ! », de Frédéric Taddéi. Vers vingt-deux heures quinze, plusieurs artistes, auteurs, cinéastes et créateurs, se sont déjà exprimés sur le mouvement social d’actualité visant la réforme des retraites quand soudain l’intervention de Natacha Polony, journaliste au Figaro, m’interpelle.
D’un ton péremptoire et sans reprendre haleine, elle désigne les coupables :
« On vit sur une idée que les retraités sont pauvres, ce qui était vrai dans les années 50-60. En fait, la sociologie des retraités a changé parce que tous les baby-boomers sont arrivés à la retraite et eux ils ont eu le plein emploi, ils ont eu des salaires élevés et ils ont pu acheter leur maison parce que ça valait trois fois moins cher qu’aujourd’hui. Donc aujourd’hui la classe riche, ceux qu’on devrait faire payer, parce que c’est eux qui ont l’argent, c’est eux qui ont le patrimoine, ce sont les jeunes retraités. Or ça, c’est un tabou absolu. Personne n’en parle, et il y a un problème, il y a une injustice générationnelle fondamentale. Elle est là, et tout le monde est en train d’attendre pour ne surtout pas faire payer cette génération. Et ce sont ceux qui arrivent après, qui ont commencé à avoir des trous dans leur carrière, qui ont commencé plus tard, qui eux vont devoir payer. Et elle est là la véritable injustice !».
Ce qui vient d’être dit me laisse perplexe : suis-je pour quelque chose dans ce qui se passe aujourd’hui avec la réforme des retraites ? Suis-je donc « au centre d’une injustice générationnelle fondamentale » ? Je me demande si d’une certaine façon, on n’est pas en train de chercher des boucs émissaires que l’on pourrait désigner à la vindicte publique : les baby-boomers !
Car oui, je suis un baby-boomer. Et alors ?
Tout ce déballage me fait penser à la phrase « Celui-là, il est né au bon moment !», que l’on a tous entendue un jour ou l’autre , parfois teintée d’un mélange de jalousie, voire d’admiration, mais que l’on n’imagine pas forcément pour soi. Mais là, je me pose une question : « Moi, le baby-boomer, suis-je né au bon moment ? »
Pour essayer de le savoir, un retour sur le passé, pas si simple, et une réflexion sur le présent s’imposent. Alors, repartons ensemble sur le chemin de vie d’un baby-boomer, suivez moi !
lundi 5 décembre 2011
dimanche 13 novembre 2011
Je suis un baby-boomer. Et alors ?

Mon deuxième livre "Je suis un baby-boomer. Et alors ?" est paru le 3 octobre 2011 aux Editions Empreinte, dans la catégorie Témoignages. http://www.empreinteditions.fr/Je-suis-un-baby-boomer-et-alors.html
Dans ce livre je ne défends pas à tout prix les baby-boomers, mais je prends du recul et je suis le témoin d'une société en pleine mutation. Ce livre s'inscrit dans la dynamique du petit "Indignez-vous !" qui se répand à travers le monde. Il décrit en effet un mode de vie qui a disparu depuis les années 1990 mais qui a laissé de nombreux témoins (les baby-boomers). Le télescopage entre notre mode de vie actuel et celui dont je témoigne est détonnant, et doit contribuer à faire réagir. Faut-il rejeter les baby-boomers parce qu'ils nous dérangent, voire nous provoquent avec leur plein emploi, leur pré-retraite, puis leur retraite heureuse, ou faut-il s'appuyer sur eux pour construire la société que nous voulons et non celle que le jeu spéculatif et l'égoïsme nous imposent ?
Dans ce livre je ne défends pas à tout prix les baby-boomers, mais je prends du recul et je suis le témoin d'une société en pleine mutation. Ce livre s'inscrit dans la dynamique du petit "Indignez-vous !" qui se répand à travers le monde. Il décrit en effet un mode de vie qui a disparu depuis les années 1990 mais qui a laissé de nombreux témoins (les baby-boomers). Le télescopage entre notre mode de vie actuel et celui dont je témoigne est détonnant, et doit contribuer à faire réagir. Faut-il rejeter les baby-boomers parce qu'ils nous dérangent, voire nous provoquent avec leur plein emploi, leur pré-retraite, puis leur retraite heureuse, ou faut-il s'appuyer sur eux pour construire la société que nous voulons et non celle que le jeu spéculatif et l'égoïsme nous imposent ?
Mon expérience vécue dans le cadre professionnel des PTT devenus « Orange amère" a valeur générale. Elle conduit ce 5 octobre dernier une cadre de Pôle Emploi Midi-Pyrénées à une grève de la faim pour défendre le service public. Ainsi, sous couvert de doux souvenirs, mon témoignage veut présenter une forte charge critique et met ce livre au centre du débat citoyen qui a du mal à s'ouvrir, qui couve autour de nous et que les politiques ne parviennent pas à relayer.
Vous pouvez visionner mon passage à TLT le 21 octobre dans l'émission de Greg Lamazières, Le comptoir de l'info :
http://www.tlt-vod.com/Mstr.php?lk=03326566662120&Em=36
Cliquez Le comptoir de l'info, Puis à droite, cliquez dans Emission et cherchez celle du 21 octobre 1ère partie, (si vous voulez voir toute l'émission), ou 21 octobre 2ème partie si vous voulez juste voir la partie concernant "Je suis un baby-boomer. Et alors ?" (environ 8')
Cliquez Le comptoir de l'info, Puis à droite, cliquez dans Emission et cherchez celle du 21 octobre 1ère partie, (si vous voulez voir toute l'émission), ou 21 octobre 2ème partie si vous voulez juste voir la partie concernant "Je suis un baby-boomer. Et alors ?" (environ 8')
Je suis un baby-boomer. Et alors ? » est en vente au prix de 12,50 € en librairies, et sur le web : http://www.empreinteditions.fr/, http://www.amazon.fr/ http://www.fnac.com/
vendredi 18 juin 2010
Jeudi 3 juin Randonnée en vélo : TOULOUSE – Le ROC 175 km. Départ 6 heures, arrivée 16H45
Départ de Toulouse, 20 Rue d'Oradour-Sur-Glane le jeudi 3 juin à 6 heures.
Itinéraire :
Itinéraire :
Fonbeauzard, Bruguières, Saint-Sauveur, Fronton, Labastide-Saint-Pierre, Bressols, Montauban, (entrée dans Montauban à 8H05’ et 51 km), L’Honor de Cos, Molières, Castelnau-Montratier, Labastide-Marnhac, l’Hospitalet (100 km), Cahors (Rond point de sortie : 115 km), Mercuès, Espère, Nuzéjouls, Saint Denis Catus, Peyrilles, Concorès, Gourdon, Auniac, Lamothe Fénelon, Nadaillac de rouge.
Arrivée Le Roc (Les Trels) à 16H45 après plus de 175 km de route (8H44’ de vélo, 10H45 avec les arrêts).
Matériel emporté :
Carte bleue + carte vitale + argent (80 €, utilisé 9 € au restau)
Téléphone portable + Appareil photo
Carte Michelin 337 + itinéraire vélo VIA MICHELIN
Couverture de survie
Equipement
Cuissard + T shirt Btwin + Mitaines + chaussettes confortables
Coupe vent
Casque
Basket
Lunette de soleil + attache Cibé
Equipement de rechange :
Short léger, T shirt léger, slip léger (faible encombrement), T shirt Damart (au cas ou, mais rien de tout cela n'a été utilisé)
Matériel :
compteur
2 Bidons (eau et Isostar)
Sacoche à soufflet, fixée à la tige de selle + Banane Marnic accroché à la sacoche
Sacoche de selle pour matériel de réparation
Pompe
Chambres à air (2)
Petit matériel de réparation (attache rapide et outil de chaîne)
3 Démonte pneu + Tube de colle + Rustine + rape
Jeux clé allen + Tournevis cruciforme
Fil de fer + 1 tendeur noir + Casquette Terréal
Ravitaillement Gerblé (pris deux fois trop, mais très efficace, pas de fringale, pas d’hypoglycémie, pas de coup de barre):
12 Barre céréales + 4 barres énergétiques + 8 gels énergétiques
3 x 6 doses Isostar dans boite plastique pour recharger le bidon Isostar en cours de route (pas utilisé)
(Faux filet + légumes vert + café pris au restaurant à Cahors !)
Médicaments :
Le nécessaire habituel (petit tube) + pommade Barriederm (l’indispensable pour le confort du fessier) + Arnican 9 ch (pris régulièrement, avant, pendant et après).
Conclusion :
Pas besoin d'avoir un vélo dernier cri pour réussir ce genre de challenge, l'essentiel reste la tête et les jambes, une bonne alimentation et une bonne préparation.
Même si ce n'est pas tout plat, et si ça reste long et parfois dur, je pensais ce raid plus difficile et surtout plus éprouvant pendant et après l'effort.
J'ai été particulièrement surpris par mon état de forme pendant et après l'effort. Sincèrement, je croyais en baver beaucoup plus. Le vélo est sans doute moins traumatisant que la course à pied.
J'ai bien apprécié la beauté du paysage, surtout de L'Honors de Cos à l'Hospitalet.
Cette expérience donne envie de repartir un jour sur d'autres chemins...
Arrivée Le Roc (Les Trels) à 16H45 après plus de 175 km de route (8H44’ de vélo, 10H45 avec les arrêts).
Matériel emporté :
Carte bleue + carte vitale + argent (80 €, utilisé 9 € au restau)
Téléphone portable + Appareil photo
Carte Michelin 337 + itinéraire vélo VIA MICHELIN
Couverture de survie
Equipement
Cuissard + T shirt Btwin + Mitaines + chaussettes confortables
Coupe vent
Casque
Basket
Lunette de soleil + attache Cibé
Equipement de rechange :
Short léger, T shirt léger, slip léger (faible encombrement), T shirt Damart (au cas ou, mais rien de tout cela n'a été utilisé)
Matériel :
compteur
2 Bidons (eau et Isostar)
Sacoche à soufflet, fixée à la tige de selle + Banane Marnic accroché à la sacoche
Sacoche de selle pour matériel de réparation
Pompe
Chambres à air (2)
Petit matériel de réparation (attache rapide et outil de chaîne)
3 Démonte pneu + Tube de colle + Rustine + rape
Jeux clé allen + Tournevis cruciforme
Fil de fer + 1 tendeur noir + Casquette Terréal
Ravitaillement Gerblé (pris deux fois trop, mais très efficace, pas de fringale, pas d’hypoglycémie, pas de coup de barre):
12 Barre céréales + 4 barres énergétiques + 8 gels énergétiques
3 x 6 doses Isostar dans boite plastique pour recharger le bidon Isostar en cours de route (pas utilisé)
(Faux filet + légumes vert + café pris au restaurant à Cahors !)
Médicaments :
Le nécessaire habituel (petit tube) + pommade Barriederm (l’indispensable pour le confort du fessier) + Arnican 9 ch (pris régulièrement, avant, pendant et après).
Conclusion :
Pas besoin d'avoir un vélo dernier cri pour réussir ce genre de challenge, l'essentiel reste la tête et les jambes, une bonne alimentation et une bonne préparation.
Même si ce n'est pas tout plat, et si ça reste long et parfois dur, je pensais ce raid plus difficile et surtout plus éprouvant pendant et après l'effort.
J'ai été particulièrement surpris par mon état de forme pendant et après l'effort. Sincèrement, je croyais en baver beaucoup plus. Le vélo est sans doute moins traumatisant que la course à pied.
J'ai bien apprécié la beauté du paysage, surtout de L'Honors de Cos à l'Hospitalet.
Cette expérience donne envie de repartir un jour sur d'autres chemins...
mardi 17 novembre 2009
Mon passé simple, un livre sorti des presses le 18 décembre 2009
De mon village natal du Roc, près de Souillac, à Toulouse, en passant par Paris, je retrace mon chemin de vie, de façon très factuelle, souvent anecdotique. Un chemin que beaucoup de lecteurs pourront s’approprier et même croire qu’ils l’ont déjà emprunté, tellement ils y retrouveront sans doute des tranches de leur vie.
Dans ce récit autobiographique, je vous fais pénétrer dans l’intimité de mes souvenirs. Ainsi défilent page à page, mon enfance rurale dans les années cinquante, mes études, mes premiers pas dans la vie active comme surveillant au lycée de Souillac, mon service militaire en Allemagne, mon parcours professionnel à France Telecom, mes passions pour le rugby, le journalisme, le club de natation de l’ASPTT Toulouse et la course à pied. Bref, tout un parcours de vie, avec ses joies et ses peines, revu d’un oeil lucide et écrit d’une plume parfois humoristique.
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